Le Consortium des Journalistes Professionnels Africains pour le Renforcement de la Coopération Afrique-Asie (CJPASA), en partenariat avec le Réseau des Enseignants Ivoiriens Amis de la Chine (REIAC), a tenu, le jeudi 25 septembre 2025, un webinaire autour du thème : « Les enjeux de l’apprentissage de la langue chinoise dans les systèmes éducatifs africains ».
Cette rencontre virtuelle a mis en exergue la place stratégique du mandarin dans le développement des relations culturelles, académiques et économiques entre l’Afrique et la Chine. Elle a réuni le responsable de la section politique de l’Ambassade de Chine en Côte d’Ivoire, Wang Yijie, aux côtés d’experts et universitaires qui ont analysé les perspectives et défis liés à l’intégration du chinois dans les programmes scolaires africains.
Le panel central, conduit par Yoro Loua, président du REIAC, Marie Daguidam, enseignante de chinois résidant en Chine, et Filomène Ebi, docteure en histoire des relations internationales, a insisté sur la nécessité d’un apprentissage plus large du mandarin afin de renforcer la compréhension mutuelle et faciliter les échanges bilatéraux.
Représentant l’Ambassade de Chine, Wang Yijie a rappelé que le chinois, langue la plus parlée au monde et sixième langue officielle de l’ONU, est un atout considérable pour dynamiser les coopérations diplomatiques et commerciales sino-africaines.
Prenant la parole au nom du président du CJPASA, Osé Ouang, vice-président du ladite organisation, a souligné que ces webinaires se poursuivront afin d’offrir un cadre pérenne d’échanges et d’apprentissage sur la Chine et ses liens avec l’Afrique.
Les organisateurs, par la voix du vice-président du CJPASA, ont invité les autorités chinoises à impliquer davantage les hommes de médias dans la vulgarisation de la langue chinoise, considérant que les journalistes jouent un rôle essentiel dans la sensibilisation et la diffusion culturelle auprès des populations.
Le CJPASA, qui rassemble des journalistes et communicateurs issus d’une vingtaine de pays africains, entend ainsi renforcer son engagement en faveur d’une coopération culturelle plus inclusive et participative. L’organisation milite Contre le réchauffement climatique en Afrique et pour le renforcement les liens entre les peuples Africains et asiatiques.



